- la présence de plusieurs syndicats;
- le statut d’association accréditée pour le plus représentatif d’entre eux;
- la présence de mécanismes pour mesurer périodiquement son adhésion;
- l’accès à un précompte syndical pour financer ses activités (formule Rand).
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Cette réalité va dans le sens de l’analyse du juge Jean-Jacques Croteau (Cour supérieure, 9 mars 2000) selon laquelle le régime syndical actuel est légitime compte tenu des particularités inhérentes à ce secteur (nécessité de rétablir l'équilibre entre les agriculteurs et les multinationales de l'alimentation) et ne porte pas atteinte aux libertés d’expression et d’association.
Pour l’UPA, remettre en question le principe d’association accréditée en agriculture constituerait une atteinte inutile et non fondée à un régime syndical tout à fait légitime et fonctionnel (qui jouit par ailleurs de l’appui volontaire de 95 % de celles et ceux qui en bénéficient), ouvrant ainsi la porte à des initiatives similaires dans d’autres secteurs, et ce, au gré de la contingence gouvernementale.
Pour l’UPA, remettre en question le principe d’association accréditée en agriculture constituerait une atteinte inutile et non fondée à un régime syndical tout à fait légitime et fonctionnel (qui jouit par ailleurs de l’appui volontaire de 95 % de celles et ceux qui en bénéficient), ouvrant ainsi la porte à des initiatives similaires dans d’autres secteurs, et ce, au gré de la contingence gouvernementale.
